Ahbach : l’imposture identitaire révélée par un document somalien
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Quand le mensonge devient une méthode :

Réfutation d’Abdallah al-Harari (fondateur de la secte des Ahbach) à partir d’un témoignage officiel somalien
Introduction
Parmi les dérives sectaires contemporaines, le mouvement connu sous le nom des Ahbach (al-Ahbash) occupe une place particulière. Fondé par Abdallah al-Harari, ce courant s’est construit non seulement sur des positions théologiques déviantes, mais aussi sur des affirmations identitaires mensongères, utilisées pour se donner une légitimité religieuse et ethnique.
Le document officiel que nous présentons ici, émanant de la Somaliska Islamiska Kultur Föreningen (SIKF) – Association Islamique Culturelle Somalienne – constitue une réfutation écrite, collective et signée, visant précisément l’un de ces mensonges centraux.
1. Le mensonge initial : Abdallah al-Harari se prétend « mufti des Somaliens »
Abdallah al-Harari a affirmé à plusieurs reprises être :
- Somalien
- Mufti des Somaliens
- Représentant religieux légitime du peuple somalien
Ces affirmations ont été largement diffusées dans ses ouvrages, traduits en plusieurs langues, et reprises par ses partisans afin de donner un vernis d’autorité à son discours.
👉 Or le document dément formellement cette prétention.
2. Un démenti clair émanant des Somaliens eux-mêmes
Le texte, rédigé en arabe par des représentants reconnus de la communauté somalienne, affirme sans ambiguïté :
- Abdallah al-Harari n’est pas somalien
- Il ne parle pas la langue somalienne
- Il ne comprend pas le somali
- Il n’a jamais été reconnu comme savant, mufti ou référence par les Somaliens
- Il a lui-même admis, lors d’un échange, son incapacité à comprendre le somali
Le document rapporte même un épisode précis :
Lorsqu’on lui posa une question simple en langue somalienne, il fut incapable d’y répondre, obligeant ses interlocuteurs à s’adresser à lui en arabe.
👉 Un “mufti” qui ne comprend pas la langue de ceux qu’il prétend représenter : l’absurdité est manifeste.

3. Une usurpation dénoncée publiquement
Les signataires du document déclarent explicitement :
- Que cette prétention est un mensonge
- Qu’elle relève de l’imposture
- Qu’aucun savant somalien reconnu ne lui a jamais accordé ce titre
- Qu’il n’a aucune filiation religieuse, historique ou scientifique avec l’autorité islamique somalienne
Ils précisent également que cette usurpation sert à tromper les musulmans, notamment ceux qui ne connaissent pas l’histoire réelle des savants somaliens.
4. Une méthode sectaire bien connue
Ce cas précis illustre une méthode récurrente des mouvements sectaires :
- S’attribuer une identité prestigieuse
- Se revendiquer d’un peuple ou d’une tradition reconnue
- Écarter toute contradiction par le discours d’autorité
- Délégitimer les savants traditionnels
Les Ahbach ne font pas exception :
👉 le mensonge identitaire devient un outil doctrinal, non une simple erreur.
5. Pourquoi ce document est important aujourd’hui
Ce texte n’est pas une rumeur, ni un témoignage isolé :
- Il est daté
- Il est signé
- Il émane d’une association islamique reconnue
- Il parle au nom d’une communauté directement concernée
Il constitue donc une preuve écrite que :
Abdallah al-Harari a bâti une partie de son autorité sur une falsification manifeste.
Conclusion
Ce document met en lumière une vérité simple mais essentielle :
Abdallah al-Harari n’a jamais été ce qu’il prétendait être.
Or, en islam, le mensonge, l’usurpation et la tromperie religieuse ne sont pas des détails secondaires : ils invalident toute prétention à guider la communauté.
« Celui qui nous trompe n’est pas des nôtres. »
(Hadith authentique – Muslim)
La vigilance face aux sectes passe par le retour aux faits, aux sources, et à la parole des communautés concernées elles-mêmes.
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