Dignité féminine - de la femme : que disent réellement les systèmes ( matérialisme - athéisme ) " modernes " et l’islam
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Clarifier les mensonges, rétablir les faits, comparer honnêtement les systèmes - Partie 1
Introduction générale
Parmi les accusations récurrentes adressées à l’islam, celle concernant le statut de la femme occupe une place centrale. Elle est souvent présentée comme une évidence : l’islam serait, par essence, oppressif, rétrograde et injuste envers la femme. Cette affirmation, pourtant martelée dans de nombreux discours contemporains, mérite d’être examinée avec rigueur, méthode et honnêteté intellectuelle.
Car juger une civilisation, une religion ou un système de valeurs exige plus que des slogans : cela impose une comparaison sérieuse des principes, des textes fondateurs et de leurs conséquences concrètes. Or, lorsqu’on adopte cette démarche, le récit dominant se fissure rapidement.
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I. La vision matérialiste moderne : une dévalorisation structurelle de l’être humain
La pensée matérialiste issue de l’athéisme moderne repose sur un principe fondamental : l’être humain n’est qu’un produit de l’évolution biologique, soumis aux lois de la sélection naturelle. Cette vision n’est pas neutre : elle entraîne des conséquences philosophiques, morales et sociales profondes.
Dans ce cadre, la valeur de l’individu n’est plus intrinsèque. Elle devient conditionnelle : utilité, performance, productivité, conformité à certains critères physiques ou intellectuels.
1. La femme dans la pensée évolutionniste radicale
Les pages étudiées rappellent que plusieurs figures majeures du courant évolutionniste ont explicitement affirmé l’infériorité de la femme sur le plan intellectuel et biologique. Ces propos ne sont pas des déformations : ils sont documentés et cités dans leurs écrits.
La femme y est parfois décrite comme un stade évolutif inférieur, plus proche de l’animalité, moins apte à l’abstraction, à la rationalité ou à la création intellectuelle. La discussion ne porte alors que sur le degré de cette infériorité, jamais sur son existence.
Ce point est essentiel : la dévalorisation de la femme n’est pas un accident de cette pensée, mais une conséquence logique de ses prémisses. Malheureusement.
II. De la théorie à la pratique : quand la déshumanisation devient politique
Lorsqu’un système de pensée nie la valeur intrinsèque de l’être humain, il ouvre inévitablement la porte à des politiques de sélection, d’élimination et d’exclusion.
1. L’exemple historique du nazisme
Les documents évoqués rappellent un fait historique incontestable : certaines politiques criminelles du XXᵉ siècle se sont appuyées sur une vision strictement matérialiste et utilitariste de l’homme.
Le programme Aktion T4, qui a conduit à l’élimination de centaines de milliers de personnes jugées « inutiles » (handicapés, malades, personnes âgées), repose sur une logique simple : ce qui n’est pas productif n’a pas de valeur. C'est de l'athéisme pur, construit sur ladite sélection naturelle, concurrence des espèces. Horrible.
Ce n’est pas un dérapage isolé, mais l’application cohérente d’un raisonnement qui réduit l’homme à une fonction biologique et économique.

III. Une logique toujours présente dans le monde contemporain
Contrairement à une idée répandue, ces raisonnements n’ont pas disparu. Ils se sont transformés, adoucis dans la forme, mais persistent dans le fond.
1. La banalisation de l’élimination des plus faibles
Les pages montrent que les personnes âgées, les malades et les personnes handicapées continuent d’être perçues, dans certains discours modernes, comme un poids. L’euthanasie, présentée comme un acte de compassion, s’inscrit souvent dans une logique de gestion plus que de dignité.
2. La femme et l’enfant à naître
L’avortement sélectif, notamment fondé sur le sexe de l’enfant, révèle une hiérarchisation brutale de la valeur humaine. Des millions de vies féminines sont supprimées avant même la naissance, non par contrainte religieuse, mais par choix individuel encouragé par un cadre légal permissif.
Ce constat pose une question fondamentale : comment un système qui permet l’élimination massive de fœtus féminins peut-il prétendre défendre la dignité de la femme ? Comme en Chine durant des années et présentement en Inde.
IV. La marchandisation du corps féminin
La réduction du corps de la femme à un objet de consommation.
1. Sexualisation et exploitation
Dans les sociétés modernes, le corps féminin est omniprésent dans la publicité, le marketing, l’industrie du divertissement et du sexe. Il est fragmenté, marchandisé, utilisé comme levier économique.
Cette exploitation est souvent présentée comme une forme de liberté, alors qu’elle repose sur une logique profondément utilitariste : le corps devient un produit, évalué selon sa capacité à générer du profit. Et dans ce contexte la Musulmane couverte est diabolisée, insultée.
2. Une contradiction flagrante
La même civilisation qui accuse l’islam d’opprimer la femme tolère, voire encourage, la transformation du corps féminin en marchandise mondiale. Cette contradiction mérite d’être soulignée avec calme et précision.
V. L’état de la femme avant l’islam : un rappel historique nécessaire
Avant l’islam, la situation de la femme dans de nombreuses sociétés était marquée par l’injustice, la violence et la négation de ses droits fondamentaux.
Les textes rappellent notamment :
- la pratique de l’infanticide féminin,
- l’absence de droits successoraux,
- la transmission de la femme comme un bien,
- l’absence de reconnaissance juridique et morale.
Ces réalités ne relèvent pas du mythe : elles sont attestées historiquement.
VI. La rupture introduite par l’islam
L’arrivée de l’islam marque une rupture profonde avec ces pratiques.
1. La reconnaissance de la valeur intrinsèque de la femme
L’islam affirme clairement que la femme est un être humain à part entière, responsable moralement, dotée d’une dignité inviolable, et égale à l’homme dans sa valeur devant Dieu.
2. La protection juridique et morale
L’islam établit des droits concrets :
- droit à l’héritage,
- droit à la propriété,
- droit au consentement,
- droit au respect,
- droit à la protection contre l’exploitation et la violence.
Ces droits ne sont pas symboliques : ils sont intégrés dans un système juridique cohérent.
VII. La relation homme-femme en islam : responsabilité et miséricorde
Allah Dit : « Et comportez-vous convenablement envers elles. » Coran, sourate An-Nisâ’ (Les Femmes), verset 19
Les textes rappellent que la relation conjugale en islam repose sur la responsabilité, la bienveillance et la justice.
L’homme est tenu à une obligation morale et matérielle envers la femme. Il n’est pas un maître, mais un responsable devant Dieu.
Le respect, la patience, la protection et la dignité sont présentés comme des principes centraux, non comme des options culturelles.
VIII. Le mensonge de l’athéisme militant
Les pages soulignent un point crucial : si certains musulmans ont pu commettre des injustices envers les femmes, ces dérives ne sont pas issues de l’islam, mais de sa transgression.
L’athéisme militant, incapable de proposer une morale transcendante stable, exploite ces injustices pour discréditer l’ensemble du message islamique, tout en passant sous silence ses propres contradictions.

Conclusion intermédiaire (fin de la partie 1)
À ce stade de l’analyse, un constat s’impose :
l’accusation selon laquelle l’islam dévaloriserait la femme repose sur une comparaison biaisée, sélective et idéologique.
Lorsqu’on examine honnêtement les fondements philosophiques, les conséquences historiques et les réalités contemporaines, la vision matérialiste moderne apparaît bien plus destructrice pour la dignité féminine que le cadre islamique.
PARTIE 2
La cohérence islamique : protection réelle, dignité constante, justice mesurée
IX. La femme dans la vision matérialiste contemporaine : un constat chiffré et social
Une réalité difficilement contestable : dans les sociétés où domine une vision matérialiste de l’être humain, la femme est exposée à des formes massives de violence, d’exploitation et d’insécurité.
Les données citées sur les agressions sexuelles, le harcèlement dans les transports, et la banalisation de ces phénomènes révèlent un paradoxe majeur :
plus la femme est présentée comme « libérée » de tout cadre moral, plus elle devient vulnérable dans l’espace public.
La femme y est souvent perçue avant tout comme un corps, un objet de désir, une marchandise sociale, ce qui favorise mécaniquement la violence, la prédation et l’irresponsabilité.
X. Quand la valeur disparaît, la protection s’effondre
Les textes soulignent une idée centrale :
lorsque la valeur intrinsèque de la femme disparaît, sa protection disparaît avec elle.
Dans une société où tout est mesuré à l’aune de l’utilité, du plaisir et du profit :
- la femme devient remplaçable,
- son corps devient accessible,
- sa dignité devient négociable.
Cette logique explique pourquoi les discours abstraits sur l’égalité ne suffisent pas à endiguer les violences réelles. Sans fondement moral transcendant, la protection de la femme repose uniquement sur des lois changeantes et des rapports de force sociaux.
XI. Pourquoi l’athéisme peine à s’imposer chez les femmes
Un point important, rarement abordé, apparaît dans ces pages :
les femmes sont, en proportion, moins attirées par l’athéisme radical que les hommes.
La raison évoquée est simple et rationnelle :
la femme perçoit plus directement les conséquences existentielles d’un monde sans finalité, sans sens ultime, sans protection divine.
L’athéisme exige une rupture avec la notion de responsabilité transcendante, de finalité morale et de refuge spirituel. Or, l’expérience féminine — maternité, vulnérabilité physique, charge affective — rend cette rupture plus coûteuse psychologiquement et socialement.
XII. L’islam : un cadre global de protection à toutes les étapes de la vie
L’islam ne protège pas la femme de manière partielle ou symbolique, mais à toutes les étapes de son existence :
- enfant,
- adolescente,
- épouse,
- mère,
- veuve,
- personne âgée.
Cette protection n’est pas fondée sur l’utilité, mais sur la dignité conférée par Dieu.
1. Protection financière et juridique
L’islam reconnaît à la femme :
- une capacité juridique pleine,
- le droit de posséder, gérer et transmettre ses biens,
- une protection financière obligatoire à la charge de l’homme.
Ces droits ont été établis dans un contexte historique où de nombreuses civilisations les refusaient encore.
2. Protection morale et sociale
Loin de réduire la femme à son apparence, l’islam encadre les comportements masculins, impose des limites claires, et rappelle la responsabilité individuelle devant Dieu.
La pudeur, souvent caricaturée, apparaît ici comme un outil de protection, non comme une punition.
XIII. La justice islamique face aux situations de rupture
Un point particulièrement révélateur est la manière dont l’islam traite les situations de séparation et de divorce.
Même lorsque le lien conjugal est rompu, la femme n’est pas abandonnée :
- compensation financière,
- délai de protection,
- reconnaissance de ses droits,
- interdiction de toute injustice.
Cette approche montre que la dignité féminine n’est pas conditionnée à la réussite du mariage, mais demeure un principe constant.
XIV. Une question simple, une réponse claire
Posons une question fondamentale, formulée sans provocation :
Existe-t-il un système, une philosophie ou une idéologie qui protège la femme de manière aussi globale, cohérente et continue que l’islam ?
La réponse :
aucun autre système n’offre une telle cohérence entre valeur morale, droits juridiques et protection sociale.
Les dérives observées dans certaines sociétés musulmanes ne sont pas niées, mais clairement distinguées du message islamique lui-même.
Conclusion générale
Un constat clair :
- Les accusations portées contre l’islam au sujet de la femme reposent sur des comparaisons tronquées.
- Les sociétés matérialistes modernes, souvent présentées comme des modèles d’émancipation, exposent la femme à une insécurité structurelle.
- L’islam propose une vision équilibrée, réaliste et protectrice, fondée sur la dignité humaine et la responsabilité morale.
Loin d’être un système archaïque, l’islam apparaît ici comme une réponse cohérente aux dérives d’un monde qui a confondu liberté et abandon, égalité et marchandisation.

