La politique étrangère des États-Unis : une des plus inhumaines au monde - U.S. Foreign Policy: One of the Most Inhumane in the World
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Introduction
Depuis des décennies, les États-Unis se présentent comme les garants de la liberté, des droits de l’homme et de l’ordre international. Pourtant, lorsqu’on analyse froidement leur politique étrangère — sanctions économiques, blocus financiers, interventions indirectes — un constat s’impose : elle figure parmi les plus destructrices et inhumaines de l’époque contemporaine.
Il ne s’agit pas ici d’un jugement idéologique, mais d’une analyse fondée sur les effets concrets de ces politiques sur des peuples entiers.
Introduction
For decades, the United States have presented themselves as the guardians of freedom, human rights, and the international order. Yet, when one examines their foreign policy with a clear and sober lens—economic sanctions, financial blockades, and indirect interventions—one conclusion becomes unavoidable: it ranks among the most destructive and inhumane policies of the contemporary era.
This is not an ideological judgment, but an analysis based on the concrete effects of these policies on entire populations.
1. Une arme moderne : l’étranglement économique
La politique américaine ne repose plus uniquement sur la guerre militaire classique. Elle utilise désormais une arme plus discrète mais tout aussi meurtrière: la sanction économique massive.
Ces sanctions visent officiellement des gouvernements.
Dans les faits, elles frappent :
- les hôpitaux,
- les systèmes alimentaires,
- l’accès aux médicaments,
- les infrastructures énergétiques,
- les populations civiles les plus pauvres.
Le Venezuela, l’Irak des années 1990, l’Iran, la Syrie ou Cuba en sont des exemples tragiques.
1. A Modern Weapon: Economic Strangulation
U.S. policy no longer relies solely on conventional military warfare. It now employs a more discreet, yet equally lethal weapon: massive economic sanctions.
Officially, these sanctions are said to target governments.
In reality, they strike:
- hospitals,
- food systems,
- access to medicines,
- energy infrastructure,
- the poorest civilian populations.
Venezuela, Iraq in the 1990s, Iran, Syria, and Cuba stand as tragic examples.
2. Des souffrances civiles connues… et assumées
Les effets humanitaires de ces sanctions sont parfaitement documentés :
- pénuries de médicaments vitaux,
- hausse de la mortalité infantile,
- effondrement des systèmes de santé,
- famines indirectes,
- exodes massifs.
Ces conséquences ne sont ni imprévues ni accidentelles.
Elles sont connues, anticipées, puis maintenues.
👉 Lorsqu’une politique continue en sachant qu’elle provoque des morts civiles, elle cesse d’être une simple décision diplomatique. Elle devient une responsabilité morale et juridique.
2. Known—and Accepted—Civilian Suffering
The humanitarian consequences of these sanctions are thoroughly documented:
- shortages of life-saving medicines,
- rising infant mortality,
- the collapse of healthcare systems,
- indirect famines,
- mass displacement.
These outcomes are neither unforeseen nor accidental.
They are known, anticipated, and then sustained.
👉 When a policy continues despite knowing that it causes civilian deaths, it ceases to be a mere diplomatic decision. It becomes a moral and legal responsibility.
3. Des sanctions hors du cadre du droit international
La majorité des sanctions américaines sont unilatérales, c’est-à-dire :
- non votées par le Conseil de sécurité de l’ONU,
- imposées par la force financière,
- appliquées à des pays tiers sous menace de représailles.
Or, le droit international repose sur un principe clair :
Aucun État n’a le droit de punir collectivement un autre peuple.
Ces pratiques violent :
- la souveraineté des États,
- le droit des peuples à disposer de leurs ressources,
- l’interdiction des punitions collectives.
3. Sanctions Outside the Framework of International Law
Most U.S. sanctions are unilateral, meaning they are:
- not approved by the UN Security Council,
- imposed through financial coercion,
- enforced on third countries under threat of retaliation.
Yet international law rests on a clear principle:
No state has the right to collectively punish another people.
These practices violate:
- state sovereignty,
- the right of peoples to control their own resources,
- the prohibition of collective punishment.
4. Le cynisme du discours humanitaire
Le paradoxe est frappant :
Les États-Unis justifient ces politiques au nom des droits de l’homme, tout en:
- affamant des populations,
- détruisant des économies entières,
- provoquant des crises migratoires qu’ils dénoncent ensuite.
Ce double discours révèle une réalité dérangeante :
Les droits de l’homme sont invoqués non pour protéger les peuples, mais pour légitimer leur souffrance lorsqu’elle sert des intérêts géopolitiques.
4. The Cynicism of Humanitarian Rhetoric
The paradox is striking:
The United States justify these policies in the name of human rights, while:
- starving populations,
- destroying entire economies,
- triggering migration crises that they later denounce.
This double standard reveals an unsettling reality:
human rights are invoked not to protect peoples, but to legitimize their suffering when it serves geopolitical interests.
5. Une violence sans bombes, mais pas sans victimes
L’absence de frappes militaires directes ne rend pas ces politiques moins violentes.
Affamer un peuple,
bloquer ses hôpitaux,
détruire sa monnaie,
empêcher l’importation de médicaments,
👉 c’est exercer une violence structurelle, lente, invisible, mais meurtrière.
La différence est simple :
- la guerre militaire choque les images,
- la guerre économique tue dans le silence.
5. Violence Without Bombs, Yet Not Without Victims
The absence of direct military strikes does not make these policies any less violent.
To starve a people,
to cripple hospitals,
to destroy a national currency,
to block the importation of medicines,
👉 is to exercise structural violence—slow, invisible, yet deadly.
The difference is simple:
military war shocks through images,
economic war kills in silence.
6. Pourquoi cette politique est parmi les pires au monde
Ce qui rend la politique américaine particulièrement grave, ce n’est pas seulement son impact, mais :
- son ampleur mondiale,
- sa durée dans le temps,
- son caractère systématique,
- son impunité totale,
- son habillage moral permanent.
Peu d’États ont :
- sanctionné autant de pays,
- provoqué autant de crises humanitaires indirectes,
- tout en se présentant comme modèle éthique.
6. Why This Policy Is Among the Worst in the World
What makes U.S. policy particularly severe is not only its impact, but:
- its global reach,
- its persistence over time,
- its systematic nature,
- its total impunity,
- its constant moral framing.
Few states have:
- sanctioned so many countries,
- caused so many indirect humanitarian crises,
- while simultaneously presenting themselves as an ethical model.
Conclusion
Oui, la politique étrangère des États-Unis est aujourd’hui l’une des plus inhumaines au monde.
Non parce qu’elle serait la seule à commettre des abus,
mais parce qu’elle institutionnalise la souffrance des peuples comme outil politique,
tout en refusant toute responsabilité juridique ou morale.
Quand la force militaire devient trop visible,
la violence économique prend le relais.
Et les victimes, elles, restent les mêmes : les peuples.
Conclusion
Yes, U.S. foreign policy today is among the most inhumane in the world.
Not because it is the only one to commit abuses,
but because it institutionalizes the suffering of peoples as a political tool,
while refusing any legal or moral accountability.
When military force becomes too visible,
economic violence takes over.
And the victims remain the same: the people.

En détruisant l’Irak par la guerre, les sanctions et le démantèlement de ses institutions, la politique des États-Unis (et leurs sbires) a créé un chaos durable dont est né Daech.
Ce groupe n’est pas apparu par hasard : il est le produit direct de l’effondrement politique, social et sécuritaire imposé à tout un peuple.
Les premières victimes furent les Irakiens innocents, puis les peuples de toute la région, et enfin les musulmans du monde entier, injustement assimilés à ces dérives violentes.
Ce terrorisme, relevant du kharidjisme — une déviance condamnée par l’islam sunnite depuis ses origines — a prospéré sur les ruines laissées par des décisions étrangères irresponsables.
Mettre fin à ces politiques de destruction est une nécessité humanitaire :
pour que des milliers d’innocents cessent de souffrir,
pour que ces idéologies déviantes disparaissent faute de terreau,
et pour priver les propagandes islamophobes de leurs prétextes qui ciblent injustement les musulmans dans leur ensemble.
La paix, la justice et la stabilité sont les seuls antidotes durables à l’extrémisme — jamais le chaos imposé de l’extérieur.


By destroying Iraq through war, sanctions, and the dismantling of its institutions, U.S. policy (and that of its allies) created a lasting chaos from which ISIS emerged.
This group did not arise by chance: it is the direct product of the political, social, and security collapse imposed on an entire people.
The first victims were innocent Iraqis, then the peoples of the entire region, and finally Muslims around the world, unjustly associated with these violent deviations.
This form of terrorism, rooted in Kharijism—a deviation condemned by Sunni Islam since its earliest origins—thrived on the ruins left by irresponsible foreign decisions.
Putting an end to these destructive policies is a humanitarian necessity:
so that thousands of innocents may stop suffering,
so that these deviant ideologies disappear for lack of fertile ground,
and so as to deprive Islamophobic propaganda of the pretexts it uses to unjustly target Muslims as a whole.
Peace, justice, and stability are the only lasting antidotes to extremism—never chaos imposed from outside.
السياسة الخارجية للولايات المتحدة: واحدة من أكثر السياسات لا إنسانية في العالم
مقدمة
منذ عقود، تقدّم الولايات المتحدة نفسها بوصفها حامية للحرية وحقوق الإنسان والنظام الدولي. غير أنّ التحليل الهادئ لسياساتها الخارجية — من عقوبات اقتصادية، وحصار مالي، وتدخلات غير مباشرة — يقود إلى نتيجة واضحة: إنها من بين أكثر السياسات تدميرًا ولا إنسانية في العصر المعاصر.
ولا يتعلق الأمر هنا بحكم أيديولوجي، بل بتحليل يستند إلى الآثار الملموسة لهذه السياسات على شعوب بأكملها.
1. سلاح حديث: الخنق الاقتصادي
لم تعد السياسة الأمريكية تعتمد فقط على الحرب العسكرية التقليدية، بل باتت تستخدم سلاحًا أكثر خفاءً لكنه لا يقل فتكًا: العقوبات الاقتصادية الشاملة.
تُقدَّم هذه العقوبات رسميًا على أنها موجهة ضد الحكومات،
لكنها في الواقع تصيب:
- المستشفيات،
- الأنظمة الغذائية،
- الوصول إلى الأدوية،
- البنى التحتية للطاقة،
- الفئات المدنية الأشد فقرًا.
وفنزويلا، والعراق في تسعينيات القرن الماضي، وإيران، وسوريا، وكوبا، تمثل أمثلة مأساوية على ذلك.
2. معاناة مدنية معروفة… ومستمرة
الآثار الإنسانية لهذه العقوبات موثّقة بشكل كامل، ومنها:
- نقص الأدوية المنقذة للحياة،
- ارتفاع معدلات وفيات الأطفال،
- انهيار أنظمة الرعاية الصحية،
- مجاعات غير مباشرة،
- موجات نزوح جماعي.
هذه النتائج ليست غير متوقعة ولا عرضية،
بل هي معروفة، ومتوقعة، ثم يُستمر في فرضها رغم ذلك.
👉 عندما تستمر سياسة ما وهي تعلم أنها تؤدي إلى موت المدنيين، فإنها تكفّ عن كونها قرارًا دبلوماسيًا عاديًا، وتصبح مسؤولية أخلاقية وقانونية.
3. عقوبات خارج إطار القانون الدولي
معظم العقوبات الأمريكية أحادية الجانب، أي أنها:
- لم تُقرّ من قبل مجلس الأمن التابع للأمم المتحدة،
- فُرضت عبر القوة المالية،
- طُبّقت على دول ثالثة تحت التهديد بالعقاب.
غير أن القانون الدولي يقوم على مبدأ واضح:
لا يحق لأي دولة أن تعاقب شعبًا آخر عقابًا جماعيًا.
وهذه الممارسات تنتهك:
- سيادة الدول،
- حق الشعوب في التصرف بثرواتها،
- حظر العقوبات الجماعية.
4. نفاق الخطاب الإنساني
المفارقة صارخة:
تبرر الولايات المتحدة هذه السياسات باسم حقوق الإنسان،
بينما تقوم في الوقت نفسه بـ:
- تجويع الشعوب،
- تدمير اقتصادات بأكملها،
- التسبب في أزمات هجرة تدينها لاحقًا.
ويكشف هذا الخطاب المزدوج حقيقة مقلقة:
يتم استدعاء حقوق الإنسان لا لحماية الشعوب، بل لتبرير معاناتها عندما تخدم مصالح جيوسياسية.
5. عنف بلا قنابل… لكنه ليس بلا ضحايا
إن غياب الضربات العسكرية المباشرة لا يجعل هذه السياسات أقل عنفًا.
تجويع شعب،
شلّ مستشفياته،
تدمير عملته،
منع استيراد الأدوية،
👉 كل ذلك يُعد عنفًا بنيويًا بطيئًا، خفيًا، لكنه قاتل.
والفرق بسيط:
- الحرب العسكرية تصدم بالصور،
- أما الحرب الاقتصادية فتقتل في صمت.
6. لماذا تُعد هذه السياسة من بين الأسوأ في العالم
ما يجعل السياسة الأمريكية شديدة الخطورة ليس أثرها فقط، بل:
- امتدادها العالمي،
- استمرارها عبر الزمن،
- طابعها المنهجي،
- إفلاتها التام من العقاب،
- تغليفها الأخلاقي الدائم.
قلّة من الدول:
- فرضت عقوبات على هذا العدد من البلدان،
- تسببت بهذا القدر من الأزمات الإنسانية غير المباشرة،
- مع تقديم نفسها في الوقت ذاته كنموذج أخلاقي.
خاتمة
نعم، السياسة الخارجية للولايات المتحدة اليوم هي من بين أكثر السياسات لا إنسانية في العالم.
ليس لأنها الوحيدة التي ترتكب تجاوزات،
بل لأنها حوّلت معاناة الشعوب إلى أداة سياسية،
مع رفضها تحمّل أي مسؤولية قانونية أو أخلاقية.
وعندما تصبح القوة العسكرية مكشوفة أكثر من اللازم،
يتولى العنف الاقتصادي المهمة.
أما الضحايا،
فهم دائمًا أنفسهم: الشعوب.

من خلال تدمير العراق بالحرب، والعقوبات، وتفكيك مؤسساته، خلقت سياسة الولايات المتحدة (وحلفائها) فوضى مستدامة خرج منها تنظيم داعش.
لم يظهر هذا التنظيم صدفة، بل كان النتيجة المباشرة لانهيار سياسي واجتماعي وأمني فُرض على شعبٍ بأكمله.
وكانت الضحايا الأُوَل العراقيين الأبرياء، ثم شعوب المنطقة بأسرها، ثم المسلمين في العالم كله الذين جرى ظلمًا ربطهم بهذه الانحرافات العنيفة.
هذا الإرهاب، الذي يندرج ضمن الخارجية (الخوارج) — وهي انحراف أدانه الإسلام السني منذ نشأته — ازدهر فوق الأنقاض التي خلّفتها قرارات خارجية غير مسؤولة.
إن وضع حدٍّ لهذه السياسات التدميرية ضرورة إنسانية:
لكي يتوقف آلاف الأبرياء عن المعاناة،
ولكي تختفي هذه الأيديولوجيات المنحرفة لغياب البيئة الحاضنة لها،
ولحرمان الدعايات الإسلاموفوبية من الذرائع التي تستهدف المسلمين ظلمًا ككل.
إن السلام والعدل والاستقرار هي وحدها العلاجات الدائمة للتطرف —
أما الفوضى المفروضة من الخارج، فلا تولّد إلا مزيدًا من العنف.